Historique du Charnier

        ***********************  LES FRÈRES ST-GABRIEL ***********************

     Quatrième cimetière

Au début de l'année 2006, sous la direction du Père André Cyr, o.m.i. modérateur et de M. Michel Jodoin, président d'assemblée de la Paroisse Ste-Marie-Madeleine, la décision est prise de convertir le charnier en Columbarium intérieur et d'y aménager le bureau pour recevoir les familles. Les travaux débutent en mai 2006.

Tout est refait avec soin pour préserver l'architecture de la bâtisse. Le déménagement du bureau du cimetière s'est fait en septembre 2006. La Paroisse Sainte-Marie-Madeleine a été honorée le 17 avril 2007 du " Prix Héritage " par la Société de Conservation et d'Animation du Patrimoine de Trois-Rivières, en reconnaissance de sa contribution à la conservation et la mise en valeur du patrimoine Trifluvien.


Depuis septembre 2016, une grande communauté s'est jointe à nous.  En effet les Frères St-Gabriel ont été déménagés de leur cimetière situé près de la bâtisse qui abritait le juvénat Notre-Dame-du-Rosaire à Champlain au cimetière Sainte-Marie-Madeleine. Après un long travail, les corps ont été exhumés, les restes de chaque défunt ont été placés avec soin dans de nouveaux petits cercueils en bois et ont été inhumés ici, au centre du cimetière. Le design des monuments a été conservé, chaque frère a donc sa pierre et la mémoire de cette communauté sera conservée.Chaque année, ils se réunissent pour rendre hommage aux défunts.  

Historique Cimetière Sainte-Marie-Madeleine

       Troisième cimetière

Après un temps aussi long, il était normal que le curé, les marguilliers et francs tenanciers demandent, le 28 avril 1861, un changement de site pour leur cimetière "qui avait besoin d'être rehaussé pour que l'on puisse continuer à y enterrer les corps des dé­funts". M. Chs. O. Caron, v.g. chargé d'étudier l'affaire, constate l'état vétuste de la clôture qui entoure le dit cimetière, le trop plein de l'enceinte et l'inégalité du terrain en partie couvert de broussailles. Il déclare qu'il est urgent de faire des travaux pour l'amélioration et l'entretien du dit cimetière lequel cependant n'en demeure pas moins une sorte d'obstruction et de nuisance; il paraît tout à fait désirable de faire dispa­raître tous ces inconvénients en rendant le terrain qu'occupe actuellement le cimetière à une autre desti­nation après en avoir exhumé et enlevé au préalable tous les corps qui y sont déposés.  L'érection d'un nouveau cimetière serait un moyen sûr, facile et moins dispendieux de remédier aux inconvénients mentionnés ci-dessus, ajoute t'il, et il juge nécessaire d'adopter cette proposition dès à présent. En conséquence, il déclare que le terrain situé au sud-est de l'église actuelle (celle de 1714) de la dite paroisse, sauf une légère dépression vis-à-vis la sacristie, qu'il est facile d'aménager convenablement, est véritable­ment destiné à devenir l'emplacement d'un cime­tière. Il choisi à cet effet, et désigne pour être le lieu pour le nouveau cimetière de­mandé, lequel nouveau cimetière aura ou pourra avoir dans le sens longitudinal de l'église et à partir de l'angle du portail, une longueur de cent neuf pieds et une largeur de cinquante pieds... cette largeur allant en diminuant jusqu'à quarante pieds à l'extré­mité nord-est du dit nouveau cimetière.
Mgr Cooke donne son approbation le 18 mai 1861 en permettant que le terrain occupé par le pre­mier cimetière soit rendu à une destination profane.
M. Dominique Mondelet, juge de la Cour Supérieure donnera l'approbation civile le 1er juin 1861.

La petite bâtisse en façade du cimetière appelée "Charnier " a été construite dès l'ouverture du cimetière en 1930. Le charnier était utilisé pour y placer les cercueils l'hiver, puisque l'on n'avait pas la machinerie nécessaire pour effectuer les creusages l'hiver.

Vers les années 1980, les marguilliers de la Paroisse Sainte-Marie-Madeleine font l'acquisition d'un tracteur ce qui permet d'effectuer les creusages des fosses, même en période hivernale. Ce changement rend le charnier inutile.


La société d'histoire du Cap érigeait le 27 octobre 1940 une chapelle miniature sur le site du fief Sainte-Marie en souvenir de la chapelle de Pierre Boucher. On peut voir cette chapelle à l'entrée du cimetière Ste-Marie-Madeleine. 

         Premier  cimetière 

L'Église a toujours manifesté un respect profond pour les corps des fidèles; elle a voulu une sépulture décente dans un terrain béni réservé exclusivement à cette fin. Dans l'acte de donation des Jésuites en 1662 pour l'emplacement de la petite chapelle de Pierre Boucher, un endroit était réservé au cimetière. Où se trouvait-il? Dans la requête faite à Mgr Thomas Cooke pour changer le site de ce cimetière, il est dit: "que le cimetière actuel situé à une quinzaine de pieds seulement et en face du portail de l'église, envahit la place publique, ne laisse qu'un espace tout à fait insuffisant devant la porte de l'église et gêne considérablement la circulation auprès de l'église et du presbytère". Ce cimetière aurait été utilisé durant deux cents ans: de 1662 à 1861.

Le troisième cimetière situé en arrière de l'église et du monastère commençait à être trop petit; il était impossible de l'agrandir. Les Pères Oblats ont acheté un terrain suffisamment grand en prévision des besoins futurs, dans la municipalité de Sainte­ Marthe. La translation des corps a été autorisée par Mgr F.X. Cloutier, évêque, et par M. Aimé Marchand, juge de la Cour Supérieure le 30 octobre 1929. Le travail de translation des corps a commencé le 17 septembre 1930 pour se terminer le 31 octobre 1930. Ce cimetière sert pour toute la ville du Cap­ de-la-Madeleine. C'est encore et toujours le cimetière Ste-Marie-Madeleine au 1441 rue Notre-Dame-Est. 

         Deuxième cimetière

Le deuxième cimetière ne servira que durant vingt ans; ce ne sera que le 31 décembre 1893 que les marguilliers demanderont à Mgr Laflèche d'exhu­mer les corps ensevelis dans le cimetière au sud-est du Sanctuaire et fermé depuis 1882, pour les enseve­lir dans le nouveau cimetière situé à l'est-nord-est de l'église paroissiale. Le 7 janvier 1894, Mgr Laflèche accorde son approbation; M. J-Bte Bourgeois, juge de la Cour Supérieure accorde le permis le 26 février 1894.

819-374-1864             cimsmm@hotmail.com

1441 Notre-Dame-Est Trois-Rivières QC, G8T 4J9

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